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Prendre soin de vos jeunes collaborateurs ? Investissez dans le bien-être mental

08-09-2026
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Vous recrutez régulièrement de nouveaux collaborateurs ? Vous rencontrez sans doute de nombreux jeunes candidats, parfois avec peu d’expérience. Et c’est une bonne nouvelle. Les jeunes collaborateurs peuvent vraiment renforcer votre entreprise. Ils apportent des idées neuves, suivent les dernières tendances et jonglent avec les réseaux sociaux comme avec l’IA. 

 

Comme chaque génération, ils ont aussi leur propre regard sur le travail. Et pour eux, le bien-être mental compte beaucoup. Pieter Ugille, Head of Culture chez Accent, explique comment l’aborder en tant qu’employeur.


Qu’attendent les jeunes collaborateurs de vous en tant qu’employeur ? 

Chaque génération grandit dans une époque différente. Tous les collaborateurs de moins de 30 ans font partie de la génération Z, aussi appelée Gen Z. Cette génération regroupe les personnes nées entre 1997 et 2012. 

 

En Belgique, pas moins de 2,1 millions de personnes appartiennent à la Gen Z. Elles représentent donc une part importante, et grandissante, de la population active. Depuis 2015, la Gen Z entre progressivement sur le marché du travail. Ce qui caractérise ces collaborateurs ? Ils accordent beaucoup d’importance au défi, au sens, à l’authenticité et à l’inclusion au travail. 

 

Quand ils choisissent un nouvel employeur, ils analysent bien sûr le package salarial. Mais ils accordent aussi une attention marquée au bien-être mental. 

 

 

Pourquoi sont-ils plus attentifs à leur santé mentale ? 

« Comme les jeunes générations grandissent avec les nouvelles technologies, l’IA, les réseaux sociaux… elles sont exposées très tôt à une quantité énorme de stimuli. La pression qu’elles ressentent est donc forte dès le plus jeune âge. Cela explique pourquoi elles peuvent vivre beaucoup de stress », explique Pieter Ugille, Head of Culture chez Accent. 

 

« Mais ce n’est pas une question d’âge. Les générations plus âgées reçoivent elles aussi beaucoup de stimuli et connaissent une forte pression au travail. En tant qu’employeur, vous avez donc tout intérêt à placer le bien-être mental en haut de l’agenda, pour toutes les générations », conseille-t-il.

Comment prendre soin de la santé mentale de vos collaborateurs ? 

Soutenir suffisamment vos collaborateurs est essentiel. Même les jeunes peuvent décrocher à cause du stress ou d’un burn-out. « Mieux vaut prévenir que guérir », souligne Pieter. « Cela vaut aussi pour le bien-être mental. Là aussi, vous pouvez agir en prévention. » 

 

Comment vous y prendre ? « Ne réagissez surtout pas de manière négative, moqueuse ou fuyante lorsqu’une personne exprime certains ressentis, frustrations ou inquiétudes. Au contraire : ouvrez le dialogue sur le stress et le bien-être mental au travail. Vous évitez ainsi que les gens gardent leurs émotions négatives pour eux. Et vous repérez les signaux plus rapidement, ce qui vous aide à réagir à temps. » 

 

Vos responsables d’équipe jouent ici un rôle clé. Ils sont souvent le premier point de contact de vos collaborateurs. « Veillez à ce que vos responsables prennent régulièrement la température auprès de leurs équipes. Les team leaders qui communiquent de façon bienveillante et expriment leur reconnaissance créent un vrai lien de confiance. Vous installez ainsi une sécurité psychologique sur le lieu de travail. Vos collaborateurs osent alors dire quand ils atteignent leurs limites », explique Pieter.

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Quel rôle joue votre recrutement ? 

Beaucoup d’employeurs l’oublient, mais votre investissement dans le bien-être mental commence déjà pendant le processus de recrutement. Lorsque vous sélectionnez un candidat qui correspond à la fois au job et à votre entreprise, vous augmentez ses chances de se sentir bien au travail. Et vous diminuez le risque de difficultés liées à la santé mentale. 

 

« Prévenir les problèmes de santé mentale ne se limite en effet pas aux mesures prises sur le lieu de travail », confirme Pieter. « Recruter de manière consciente, c’est déjà faire de la prévention. Certains employeurs ont tendance à embellir la réalité dans leurs offres d’emploi ou pendant les entretiens. Surtout parce qu’ils ne veulent pas faire fuir les candidats. Pourtant, ce n’est pas une bonne idée. » 

 

« Mieux vaut donner une image aussi claire que possible. Pas seulement des tâches, mais aussi des valeurs de votre entreprise : qu’est-ce qui est accepté ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Expliquez donc clairement ce que vous attendez de la personne. Et demandez aussi au candidat d’être transparent sur ce qui lui semble réaliste ou non. Avec cette approche, vous augmentez fortement vos chances de construire une collaboration solide et durable avec votre nouveau collaborateur. » 

 

 

Que faire si quelqu’un décroche malgré tout ? 

Personne n’est à l’abri de problèmes de santé mentale. Un collaborateur s’absente pendant une plus longue période ? « Continuez alors à investir dans le lien avec cette personne », conseille Pieter. « Bien sûr, vous devez lui laisser le temps et l’espace nécessaires pour se retrouver. Mais cela ne veut pas dire que vous devez disparaître complètement du paysage. » 

 

« Après un certain temps, cette personne se sent prête à revenir ? Commencez par vous asseoir ensemble autour de la table. Demandez-lui ce qu’elle se sent capable de faire à ce moment-là. Puis regardez ensemble comment reconstruire la collaboration. » 

 

 

Le bon match grâce à Accent 

Vous voulez investir dans le bien-être mental de vos collaborateurs ? Et vous voulez donc miser sur le bon match quand vous recrutez de nouveaux talents ? Nous vous aidons avec plaisir. 

 

Nos recruteurs professionnels connaissent votre secteur sur le bout des doigts. Et comme nous gardons un contact étroit avec vous, nous comprenons aussi parfaitement le fonctionnement de votre entreprise. Nous sentons ainsi quel candidat correspond le mieux à votre offre d’emploi et à votre équipe.